À la convention républicaine qui s’est déroulée à Dallas, au Texas, les 9 et 10 septembre, le vice-président américain, J. D. Vance, “avait tout d’un futur candidat à la présidence des États-Unis”, souligne The Wall Street Journal. Il a prononcé un discours remarqué, “rencontré des délégués venus de plusieurs États clés et a été la tête d’affiche d’une collecte de fonds particulièrement lucrative auprès des donateurs du Parti républicain”.
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Le discours de J. D. Vance, prononcé le soir de la clôture de la convention, a enflammé la foule et a été accueilli par le type d’“acclamations habituellement réservées à Trump”, relate de son côté The Washington Post. Au milieu de son allocution, le public s’est même mis à scander “48”, en référence au fait que J. D. Vance, s’il était élu en 2028, deviendrait le 48e président des États-Unis. De telles manifestations d’enthousiasme se sont succédé tout au long de son allocution, durant laquelle “il a exposé sa vision de l’Amérique dans laquelle il souhaite que ses enfants grandissent, a appelé à l’unité des républicains, tout en attaquant le Parti démocrate, qu’il a qualifié de ‘parti de la haine’”, poursuit le quotidien de la capitale fédérale américaine.
La veille au soir, sur la scène de la convention, Donald Trump avait déjà tressé ses louanges, puis le lendemain, il a applaudi le grand oral du vice-président, le dernier signe en date que l’actuel locataire de la Maison-Blanche “semble prêt à lui confier les clés de la succession, même s’il ne l’a pas encore adoubé de manière officielle”, note le journal.
Il faut dire que l’un des principaux rivaux de J. D. Vance, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, lui aussi pressenti comme candidat putatif à la présidentielle de 2028, “était en pleine tournée en Amérique latine et n’a pas assisté à la convention républicaine”, relève le New York Times. Avant de quitter Dallas, Donald Trump n’a pas tari d’éloges sur J. D. Vance en déclarant aux journalistes, avant de monter à bord d’Air Force One pour rentrer à Washington : “C’est un excellent vice-président, je pense qu’il a fait du très bon travail.”
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