Mardi 27 octobre au soir, les sondages à la sortie des urnes annonçaient la défaite de Benyamin Nétanyahou, provoquant des scènes de liesse dans les rangs de l’opposition. Mais mercredi matin, à mesure que progressait le dépouillement, la tendance s’est inversée au profit du bloc de la majorité sortante.
Cependant, les résultats provisoires – les résultats définitifs seront rendus le 4 novembre – montrent qu’aucun des deux camps ne semble en mesure de former, seul, un gouvernement majoritaire.
Gouvernement minoritaire ou d’union nationale
“Et maintenant ?” s’interroge le quotidien israélien Haaretz. À partir de là, plusieurs scénarios se dessinent, dont le quotidien Yediot Aharonot fait l’inventaire.
L’un d’eux serait une alliance des partis opposés à Nétanyahou et des partis arabes qui obtiendraient, unis, une franche majorité, autour de 65 sièges, sur les 120 que compte la Knesset. La participation des partis arabes à une coalition ou leur soutien sans intégrer le gouvernement pourrait permettre l’alternance. Mais plusieurs dirigeants de l’opposition – exception faite du chef des Démocrates (gauche), Yaïr Golan – ont exclu, pour l’instant, de gouverner avec eux.
Par conséquent, un autre scénario serait la formation d’un gouvernement minoritaire. Sans disposer de 61 sièges – le
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