Donald Trump a promis que les bombardements contre l’Iran ne reprendraient pas avant les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, le 3 novembre, mais rien ne semble le retenir pour la suite : ni le chaos mondial causé par cette guerre, ni les « dégâts considérables » que lui promet en retour le nouveau ministre iranien de la défense, Mehrdad Akhlaghi.
Le président américain et le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, ont même mis en scène sur les réseaux sociaux, lundi 19 octobre, un échange téléphonique dans lequel le chef du gouvernement de l’Etat hébreu évoque avec le locataire de la Maison Blanche leur « mission à terminer » en Iran, plus de sept mois après le déclenchement de la guerre, le 28 février. « Vous êtes un grand guerrier, et nous allons le prouver. Nous le prouverons très bientôt », lui réplique l’Américain.
Washington a pourtant payé pour voir que les menaces iraniennes n’étaient pas des promesses en l’air. Pendant des semaines, Téhéran a pilonné ses bases militaires au Moyen-Orient, de la Jordanie au Qatar, en passant par l’Arabie saoudite ou les Emirats arabes unis, tuant 21 soldats américains, selon le Pentagone, et obligeant une partie de ses troupes à quitter les lieux dans la précipitation.
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