Bien avant le début de sa carrière à l’écran, Anthony Hopkins s’intéressait à la composition. À l’occasion de la sortie, le 21 août, de Life Is a Dream – un album regroupant des morceaux inédits et des reprises –, la star se confie dans un grand entretien avec l’hebdomadaire britannique The Observer.
C’est vers l’âge de 6 ans qu’Anthony Hopkins reçoit un piano droit, d’étude, en cadeau. “J’ai appris assez vite à lire des partitions, mais je n’aimais pas le côté technique du solfège, ni jouer des gammes. Alors je me suis éloigné de tout ça. Je me suis procuré du papier à musique, sur lequel j’ai écrit des petits morceaux, mais sans avoir les connaissances théoriques nécessaires pour que ça ait vraiment du sens.” Puis l’improvisation est devenue un plaisir. Et la passion pour la composition n’a plus quitté l’interprète d’Hannibal Lecter, dans Le Silence des Agneaux (de Jonathan Demme, sorti en 1991).
Aujourd’hui âgé de 88 ans, il signe ce disque au sein du prestigieux label Decca, accompagné d’artistes non moins prestigieux. En effet, les musiciens de l’Orchestre Philharmonia de Londres sont dirigés par une autre star, Gustavo Dudamel. Le résultat a beaucoup plu à Fiona Maddocks, la critique musique classique de The Observer. “Il se dégage de cette œuvre des émotions très directes
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