Depuis la Coupe du monde, qui s’est terminée par une élimination piteuse dès la phase de poules pour les Guerriers Taegeuk, rien ne va plus pour le football sud-coréen. Le 6 août, plusieurs médias locaux, dont l’agence de presse Yonhap, ont révélé qu’entre 2011 et 2012, la Fédération sud-coréenne de football (KFA) aurait payé des massages à caractère sexuel à une dizaine d’arbitres étrangers séjournant dans le pays pour des rencontres internationales de la sélection sud-coréenne.
Cette révélation explosive s’appuie sur un rapport du ministère des Sports, précise le journal sud-coréen Hankyoreh. Soupçonnant la fédération de dérives budgétaires, le gouvernement avait mené une enquête sur la période lors de laquelle les faits se seraient déroulés. Or les conclusions de ce rapport de 2016 n’avaient pas été communiquées dans leur intégralité, et l’existence de ces services sexuels présumés n’était donc pas connue du public. Jusqu’à ce que la députée et ex-ministre Jin Sun-mee, connue pour sa lutte en faveur des droits des femmes, ne contribue à la révélation du rapport, au début de ce mois d’août.
Quant aux officiels en question, ils auraient arbitré ou supervisé au moins sept matchs disputés par la Corée du Sud, dont deux rencontres éliminatoires organisées pour les Jeux olympiques
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 2,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-57%)
2,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
“On leur lave le cerveau” : la Russie envoie des enfants ukrainiens en Corée du Nord
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !