“Amplifiées par la crise climatique, les vagues de chaleur extrêmes de cet été assaillent l’Europe et aggravent la sécheresse qui frappe le continent.” Le quotidien britannique The Guardian relaie ainsi les conclusions de l’analyse du World Weather Attribution (WWA), un groupe de spécialistes des événements climatiques extrêmes, rendue publique jeudi 23 juillet.
Le début de l’année 2026 a pourtant été pluvieux. Mais, entre avril et juin, une grande partie du Vieux Continent, du Portugal à la Finlande, a enregistré moins de précipitations que la moyenne pour la saison. Combinée à des températures élevées – avec le mois de juin le plus chaud jamais enregistré en Europe de l’Ouest (et le deuxième à l’échelle mondiale) –, cette situation n’a fait qu’intensifier les problématiques liées au manque d’eau : abaissement du niveau des nappes déjà bas, cultures en danger, incendies.
Il faut dire que les ingrédients étaient réunis pour le déclenchement de feux de forêt : une végétation qui a bien poussé à la faveur des précipitations du début de l’année et a rapidement séché dès les premières fortes chaleurs du printemps.
Un assèchement des sols anormal
“Malgré la hausse des précipitations hivernales dans la majeure partie de l’Europe, nous observons aujourd’hui une nette tendance à un assè
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Entre pluie et sécheresse : le grand paradoxe britannique
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