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En Iran, deux Britanniques emprisonnés en 2025 cessent la grève de la faim visant à protester contre leur détention

Lindsay et Craig Foreman avaient été arrêtés en Iran au début de 2025 et condamnés en février à dix ans de prison pour espionnage. Cette action pour protester « contre leur traitement et celui de leurs codétenus a pesé très lourdement sur leur santé physique », a fait savoir leur famil

En Iran, deux Britanniques emprisonnés en 2025 cessent la grève de la faim visant à protester contre leur détention
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Les Britanniques Craig et Lindsay Foreman, arrêtés puis emprisonnés en Iran en 2025, ont mis un terme, dimanche 9 août, à leur grève de la faim prolongée, « après quatre-vingt-treize jours, pour Craig, et quatre-vingt-quatre jours, pour Lindsay », a annoncé leur famille, lundi. Cette action « contre leur traitement et celui de leurs codétenus a pesé très lourdement sur leur santé physique durant leur détention à la prison d’Evin, à Téhéran », précise-t-elle dans un communiqué.

Ils avaient été arrêtés en Iran lors d’un tour du monde à moto, au début de l’année 2025. Le couple avait été condamné en février à dix ans de prison pour espionnage, une accusation qu’ils réfutent. La peine de Craig Foreman a été prolongée de deux ans à la mi-juillet.

A la mi-juin, des experts des droits humains de l’ONU avaient alerté sur le « grave danger » que représentait cette grève de la faim pour leur santé, affirmant, en outre, que le couple « ne devrait pas être en prison ». Un peu plus tôt, la justice iranienne avait rejeté leur appel de leur condamnation à dix ans de prison. L’affaire est désormais portée devant la Cour suprême.

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En novembre 2025, Lindsay et Craig Foreman avaient déjà mené une grève de la faim durant un mois pour réclamer le droit de se voir et de contacter plus régulièrement leurs proches.

Ils étaient partis en Iran malgré les avertissements de leurs proches et du ministère des affaires étrangères britannique, qui déconseille tout voyage dans ce pays. Ils sont les derniers d’une longue liste d’Occidentaux détenus par l’Iran depuis la révolution islamique de 1979. Téhéran est accusé de pratiquer une « diplomatie des otages » pour obtenir des concessions de ses adversaires en Europe et des Etats-Unis.

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Le Monde avec AFP

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