Le Moyen-Orient avait connu, ces dernières semaines, une relative accalmie, malgré des tirs sporadiques, notamment autour du détroit stratégique d’Ormuz. Elle a été rompue, le 30 août, par des frappes américaines sur l’île iranienne de Larak, faisant des morts et plusieurs blessés selon l’Iran, qui a affirmé avoir riposté par des attaques de drones contre des bases aux Émirats arabes unis et en Jordanie.
Dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 septembre, l’armée américaine a lancé une série de frappes d’envergure et des explosions ont été entendues dans plusieurs régions iraniennes, du sud-est au sud-ouest du pays, ainsi que dans l’Ouest, notamment à Bandar Abbas, Assalouyeh, Ahvaz et Kermanshah.
Selon la République islamique, 18 personnes, dont plusieurs membres des Gardiens de la révolution, ont été tuées, rapporte le média Asré Iran.
“Semer la terreur”
Lors des frappes américaines menées dans le sud du pays, une maison où se déroulait une cérémonie de mariage a été touchée, faisant au moins quatre morts, dont un enfant, a précisé le média modéré Tabnak, citant les autorités. En réaction à cette attaque, le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a qualifié les États-Unis de “Satan”, dénonçant une série de frappes meurtrières menées depuis le début de
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
La mer Caspienne, point de jonction entre les guerres ukrainienne et iranienne ?
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !