Les Émirats arabes unis (EAU) ont provoqué la stupéfaction des diplomates britanniques l’année dernière, avec la suspension du soutien financier accordé à leurs étudiants admis dans les universités du Royaume-Uni. Le motif ? Un risque potentiel de radicalisation sur place.
Cette décision faisait craindre une aggravation des relations entre les deux pays, qui étaient déjà tendues en raison de divergences sur la guerre civile au Soudan et de l’échec du rachat du quotidien [britannique] The Daily Telegraph par des fonds émiratis. Des milliards de livres sterling d’investissements d’Abou Dhabi dans les entreprises et les infrastructures britanniques étaient en jeu.
Les EAU avaient fini par rétablir discrètement leur aide aux étudiants en août, signe que les relations se réchauffaient depuis que le Royaume-Uni leur avait apporté une assistance défensive contre les attaques iraniennes au début de l’année.
Trouver un équilibre
Seulement, un récent verdict risque d’envenimer à nouveau les relations entre les deux pays. Une commission indépendante a reconnu le club de football de Manchester City, qui appartient au cheikh Mansour ben Zayed Al Nahyane, le vice-président des EAU, coupable de multiples infractions aux règles financières de la Premier League [le championnat de première divisi
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Faut-il réguler le football anglais ?
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