Quand les téléphones portables sont arrivés sur le marché, Guy a estimé qu’il n’était pas nécessaire de s’en procurer un. “J’ai une ligne fixe, ça me semblait suffisant.” Le septuagénaire se heurte constamment à des obstacles, faute d’outils numériques, mais il a le sentiment qu’il est désormais trop tard. “Tout devient plus compliqué. Faire des virements, par exemple : avant, il y avait une agence bancaire à chaque coin de rue. Maintenant, il faut demander un rendez-vous, puis prendre deux trams avant d’arriver à un guichet avec une personne derrière”, regrette-t-il auprès du journal De Standaard, qui a recueilli plusieurs témoignages de Belges affectés par la fracture numérique.
Sans adresse mail et sans smartphone, Guy n’a pas reçu l’invitation de son médecin à renouveler son vaccin anti-Covid ; s’il a pu rattraper le coup, c’est grâce à la diligence d’une amie. “On dépend de la bonne volonté des gens et de son réseau”, confirme Frank, un autre septuagénaire, qui a eu bien du mal à sortir sa tante d’un différend avec les finances publiques.
Iris, elle, n’a que 48 ans. Mais elle n’a jamais dû travailler sur ordinateur. Alors, quand la scolarité de ses enfants a commencé à s’appuyer de plus en plus sur des outils numériques, notamment pour la communication avec les parents, ell
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Avec “Adults”, la Gen Z a-t-elle (enfin) trouvé sa sitcom de référence ?
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !