Mamadi Doumbouya, l’homme du putsch du 5 septembre 2021, devenu président de la République de Guinée en janvier 2026, a dressé un bilan lapidaire de ses cinq années au pouvoir. De moins en moins disert et suspecté de dissimuler une maladie et des soins effectués à l’étranger, il a choisi sa page officielle Facebook pour communiquer, “comme il le fait beaucoup plus désormais”, indique Le Djely.
Le message était sobre et élogieux. Sobre, dans l’hommage rendu aux militaires ayant péri lors du coup d’État, pour avoir “refusé que la République de Guinée continue de s’abîmer”, cite le média guinéen. “Le 5 septembre n’est pas un jour de triomphe. C’est un jour de deuil, de gravité et de mémoire”, a ajouté le président Doumbouya.
Le satisfecit tient ensuite, toujours selon ses propos, au “recul de l’ethnocentrisme, ce poison qui, pendant des décennies, a dressé le Guinéen contre le Guinéen”. Une réalité “irréversible” pour le pays, retient le site tchadien Alwihdainfo. Sous sa présidence, de nombreux responsables issus de la communauté peule, longtemps sous-représentée dans l’administration, ont été recrutés.
Enfin, le chef d’État a loué, voire réitéré, la vision et les promesses du projet Simandou 2040, en référence à l’un des plus gros gisements de fer de la planète entré en exploitat
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