« Maintenant le vrai travail commence. Allons-y. » C’est en ces termes que David Ellison, 43 ans, conclut sa lettre à ses salariés, mardi 6 octobre, après avoir finalisé la fusion entre les studios hollywoodiens Paramount et Warner Bros, sous une entreprise faîtière baptisée Skydance. Et cela va commencer par des licenciements pour dégager des synergies.
« L’intégration de deux entreprises entraînera des changements, y compris des décisions difficiles affectant nos effectifs. Nous nous engageons à mener ce processus avec discernement et respect », écrit David Ellison avec son codirecteur général, l’ancien patron de Mattel, Ynon Kreiz, rappelant son objectif de réaliser 6 milliards de dollars (5,33 milliards d’euros) de synergies pour un chiffre d’affaires de 70 milliards de dollars.
L’affaire mérite qu’on s’y arrête. La reprise des deux studios hollywoodiens par le fils du fondateur d’Oracle, le milliardaire proche de Donald Trump Larry Ellison, s’est faite à la mode des années 1980 : des rachats par endettement, une OPA hostile pour chiper Warner à Netflix qui avait scellé le rachat initialement, et de la politique, beaucoup de politique, pour obtenir le feu vert de l’administration Trump puis celle des Etats fédérés, dont la Californie, et une menace de quitter cet état faute d’accord.
Il vous reste 78.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !