“Qui est réellement responsable de ce fiasco ?” se demande l’hebdomadaire conservateur India Today, quatre jours après la visite privée de la tour Eiffel, le 5 septembre, par une délégation d’une centaine de personnes appartenant à une secte hindouiste, qui “a demandé au personnel féminin de quitter les lieux”.

Cette organisation religieuse, la Bochasanwasi Akshar Purushottam Swaminarayan Sanstha (BAPS), impose à ses moines d’éviter toute présence féminine. C’est cette “raison insolite”, poursuit le journal, qui a déclenché une manifestation des employés du monument parisien, entraînant sa fermeture temporaire le 7 septembre.

“Cette fermeture est intervenue au lendemain de l’inauguration par le Premier ministre Narendra Modi d’un temple construit par le mouvement BAPS dans la banlieue parisienne”, poursuit le quotidien The Hindu. Le chef du gouvernement indien s’est en réalité exprimé via un message vidéo, pour saluer un “nouveau chapitre” des relations culturelles franco-indiennes grâce à la construction de cet édifice à Bussy-Saint-Georges, à 26 kilomètres à l’est de Paris.

C’est dans ce cadre que les dirigeants de la BAPS ont organisé une visite de la tour Eiffel, “en concertation avec la direction [du monument], au début des heures d’ouverture habituelles, afin de minimiser