Des slogans grivois en passant par des déguisements, des perruques et des noms pour le moins loufoques… Comme à chaque élection générale au Brésil, nombreux sont les candidats à “tenter de rallier les électeurs en misant sur le rire et l’excentricité”, et le scrutin de ce dimanche 4 octobre “ne déroge pas à la règle”, constate Folha de São Paulo.
Les candidats des petits partis ne disposent que de quelques secondes de temps d’antenne pour faire valoir leur programme et rivalisent parfois d’imagination pour attirer l’attention des électeurs. Le quotidien conservateur donne l’exemple d’un humoriste, candidat à un siège à l’Assemblée législative de São Paulo, qui a ainsi choisi de se présenter vêtu de rose, coiffé d’une perruque blonde et “le nombril à l’air”.
Il dit s’être inspiré d’Enéas Carneiro, homme politique de la droite radicale, élu député fédéral en 2002 puis en 2006, qui avait marqué les esprits avec sa longue barbe noire, ses “lunettes en cul de bouteille” et sa voix “tour à tour gutturale ou stridente”, devenues presque un “patrimoine immatériel” du Brésil, rappelle Folha de São Paulo.
En 2010, Tiririca, clown de métier, s’était présenté à la chambre brasse sous son nom de scène et était devenu le député le mieux élu du pays. Les candidats peuvent se présenter sous un
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Mouvement des lycéens : LFI est pointée du doigt, mais que fait le gouvernement ?
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !