La Grèce en marche. À l’instar de nombreux pays européens, une journée de mobilisation nationale se déroule ce mercredi à travers le pays, ponctuée par d’importantes manifestations.

En écho aux revendications exprimées en France, étudiants et enseignants défilent dans tout le pays pour réclamer “la prise en charge immédiate des pénuries de personnel, la sécurité des bâtiments scolaires, l’augmentation des salaires des enseignants, la gratuité des bus scolaires […] Ils demandent également la présence permanente de psychologues, d’assistants sociaux et d’infirmières scolaires, ainsi qu’un renforcement du soutien pédagogique”, égrène Kathimerini.

Précarité financière des étudiants

L’état de l’école publique grecque, qui contraint toutes les familles à payer des cours privés à leurs enfants l’après-midi, se trouve sous le feu des critiques. Le grand journal de centre droit redoute une “vague d’occupations” dans les établissements scolaires et reconnaît que “l’état des bâtiments scolaires est particulièrement préoccupant”.

“La nouvelle année universitaire a débuté dans un contexte d’incertitude pour les étudiants quant à leur capacité à subvenir aux besoins financiers de leurs études et à leurs besoins quotidiens”, note de son côté Ta Nea.

L’inflation et notamment le coût du logement