“La France en flammes”, titrait dimanche 18 octobre le quotidien israélien de droite Yediot Aharonot, dans un reportage de sa correspondante à Paris, Tamar Sebok, au lendemain de la mobilisation du 17 octobre. “Partie d’une mobilisation lycéenne, la contestation s’est progressivement étendue à la cherté de la vie et [à la dénonciation de] la dégradation des services publics.”
“De violentes émeutes, incluant des pillages et des incendies criminels, ont éclaté [samedi 17 octobre] dans plusieurs villes de France, marquant une escalade dramatique des manifestations étudiantes qui ont débuté le mois dernier”, peut-on lire.
Pour le quotidien, ces manifestations révèlent les profondes tensions qui traversent la société française, mais aussi la difficulté du pouvoir à répondre à une colère sociale qui dépasse désormais ses revendications initiales.
“Des keffiehs et des drapeaux palestiniens”
“À quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, cette crise prend également une dimension politique”, écrit la journaliste décrivant “une France profondément polarisée, où les violences deviennent un nouvel objet d’affrontement entre la gauche radicale, le gouvernement et l’extrême droite”.
Le quotidien souligne également la présence de symboles palestiniens dans les cortèges. “Lors de nombre
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