“Onze minutes avant 21 heures, les lumières se sont éteintes et des cris ont retenti lorsque Céline Dion est arrivée sur scène dans une banlieue de Paris pour son premier concert depuis six ans”, raconte le média public canadien CBC (Canadian Broadcasting Corporation). “Après une pause de six ans, Céline a brillamment renoué avec la scène en entonnant On ne change pas en lever de rideau, s’arrêtant en plein milieu, émue aux larmes”, enchaîne son homologue francophone Radio-Canada. Une maladie neurologique rare “avait forcé la chanteuse québécoise de 58 ans à mettre sa carrière en veilleuse”, hormis une unique apparition, déjà Paris sur la Tour Eiffel, lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2024.

Après ce premier concert d’une série de seize qu’elle donnera à la Plenitude Arena, à Nanterre, les journalistes québécois ont été, en majorité, conquis. À l’image de Sophie Durocher du Journal de Montréal pour qui “Céline a rempli toutes les promesses”. “Céline est passée du bling de Vegas au chic de Paris. Et ça lui va très, très bien”, écrit-elle.

“On a tout de suite compris qu’elle avait remporté son pari : revenir en force alors qu’elle est affaiblie par la maladie.”

La journaliste rappelle que la star québécoise a traversé plusieurs deuils (de son père, de son mari