“Une fois que [Lorena] Wiebes est apparue dans les 300 derniers mètres, il semblait évident qu’il ne pouvait y avoir qu’une seule gagnante.” Samedi 1ᵉʳ août, la coureuse néerlandaise de la formation SD-Worx s’est adjugé la première étape du Tour de France Femmes, applaudit le journal londonien The Guardian.

La pente de l’arrivée à Lausanne, en Suisse, n’était pas suffisamment raide pour empêcher la reine du sprint d’obtenir “une victoire sans équivoque”, à l’issue d’une étape marquée par plusieurs chutes. “Certaines coureuses du peloton auront des courbatures” au départ de la deuxième étape à Aigle, dimanche 2 août, confirme le Guardian.

La Tribune de Genève, journal local, a déjà hâte d’y être. “Il faut se réjouir de voir le Tour de France envahir nos routes”, annonçait le quotidien suisse avant le grand départ, afin de faire taire les mauvaises langues qui demandaient : “Pourquoi diable le Tour de France vient-il obstruer les routes étrangères ? Qui plus est, en Suisse, un jour de fête nationale [le 1ᵉʳ août] ?” Ce à quoi La Tribune répondait :

“Plutôt que de voir une conquête bleu blanc rouge via des courses de vélo, il vaut mieux y voir un partage.”

À Amsterdam, de Volkskrant rappelle que le premier Tour de France féminin fut organisé en 1955. Puis, au fil des décennies, la