De 1978 à 1995, Ted Kaczynski a tué trois personnes, en a blessé 23 et en a terrorisé bien plus encore. Surnommé “Unabomber” (un nom de code pour “University and Airline Bombing”), il envoie des colis piégés dans huit États américains différents pour mener ce qu’il présente comme une croisade contre les technologies modernes. Il s’est suicidé en prison en juin 2023, alors qu’il purgeait une peine de réclusion à perpétuité.
Le 24 septembre, Netflix a mis en ligne le long-métrage Unabomber, signé du Danois Janus Metz, et qui “contient en quelque sorte deux films”, prévient The New York Times. Et “un seul des deux est bon.”
En effet, le récit fait des allers-retours entre deux périodes. La fin des années 1950, alors que Ted Kaczynski, né en 1942, fait ses études à Harvard, et les années 1995-1996, où la longue traque du FBI aboutit enfin à son arrestation. Les séquences dans cette seconde époque, centrées sur une agente fictive du FBI, Joanne Miller (Shailene Woodley), sont aussi classiques qu’oubliables.
En revanche, l’action située en 1958 est plus intéressante et dessine l’angle d’attaque du film. On y découvre Ted (Jacob Tremblay) à l’âge de 16 ans, fasciné par son prof de psychologie Henry A. Murray (Russell Crowe), et admiratif de lui. “Suffisant et très malaisant, celui-ci e
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne“Gaza va exploser” : l’Égypte aussi aurait prévenu Nétanyahou avant le 7 Octobre
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !