Une frontière soumise à “des mesures de sécurité strictes”. Que ce soit du côté espagnol, dans la ville autonome de Ceuta, ou du côté marocain, dans la commune de Fnideq (“Castillejos”, en espagnol), les autorités sont particulièrement vigilantes avant les législatives organisées ce 23 septembre au Maroc, assure le journal de centre gauche madrilène El País.
Et pour cause, parallèlement à l’organisation de ces élections, la rumeur d’“une nouvelle traversée massive” de migrants en provenance de Fnideq et en route pour Ceuta circule sur les réseaux sociaux, près de deux mois après les événements des 30 et 31 juillet, quand plus de 70 000 personnes avaient rejoint le territoire autonome espagnol, observe El País. Des dizaines de migrants avaient alors perdu la vie. Toutefois, tempère le journal conservateur El Mundo, également à Madrid, ce nouvel appel à franchir la frontière entre Maroc et Espagne “ne suscite pas autant d’écho” que celui de juillet dernier, ni même que celui (finalement avorté) du 15 août.
“Entre 3 000 et 4 000 personnes” à la rue
Mais “sur les falaises bordant la côte entre Castillejos et la frontière espagnole, des policiers postés là veillaient à ce que personne ne franchisse la zone de sécurité”, racontait El País dans son article publié le 20 septembre. Des b
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Sans engagement • Résiliable en ligneMadrid ouvre la voie à la naturalisation des Sahraouis nés sous la colonisation espagnole
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