Le 28 octobre à 9 h 08, soit “quinze minutes après la collision entre deux trains dans la province de Tolède” qui a causé la mort d’au moins 69 personnes, selon un bilan encore provisoire, Óscar Puente évoquait “la supériorité morale de la gauche” en repartageant une vidéo publiée sur le réseau social X et mettant en scène le président brésilien réélu, Luiz Inácio Lula da Silva, raconte El Mundo.
Le ministre des Transports espagnol se rendait à un forum mondial consacré aux infrastructures, à Madrid, poursuit le titre conservateur. Arrivé sur place, le socialiste a appris la nouvelle du terrible accident ferroviaire qui venait de se produire, “neuf mois à peine” après une tragédie similaire qui a tué 46 personnes à Adamuz, en Andalousie, détaille El Mundo.
Puente, qui est resté en poste à l’issue de cette première catastrophe, a rebroussé chemin. Direction la gare d’Atocha, à Madrid. “Après s’être entretenu avec les techniciens de l’Adif [le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol], il est apparu devant la presse, le visage grave, pour évoquer une erreur humaine à l’origine de l’accident ‘invraisemblable’ et ‘inexplicable’ d’Urda [en Castille-La Manche]”, relate El Mundo.
“Descendez à cet arrêt, monsieur Puente”
“Si l’accident est invraisemblable, le fait qu’Óscar Puente ne
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“Emblème de la modernisation de l’Espagne”, le train à grande vitesse doit-il ralentir la cadence ?
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