Il est l’homme derrière le deal. L’accord conclu fin août entre l’administration américaine et une entreprise vénézuélienne privée prévoit de concéder à cette dernière l’exploitation pour un siècle de 17 gisements pétroliers – soit environ un quart des réserves du pays. Jusqu’en mai, Alejandro Betancourt Lopez, un temps visé par un mandat d’extradition émis par les autorités suisses dans le cadre d’une enquête pour blanchiment, n’avait pas le droit de quitter le sol britannique.
Et le voilà associé au « plus gros contrat pétrolier de l’histoire mondiale » – selon les propos du président américain Donald Trump – à travers sa compagnie, la North American Blue Energy Partners (Nabep), détentrice de la concession. Domiciliée à la Barbade, cette société est devenue il y a peu le deuxième producteur privé du Venezuela, derrière l’américain Chevron, et le département de la défense des Etats-Unis vient d’en acquérir 35 % des parts.
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