“L’Arctique est l’un des endroits où les plaques tectoniques de la géopolitique entrent en collision. Et ce n’est pas une frontière qui concerne les autres : elle fait partie de l’Union européenne”, a prévenu Ursula von der Leyen le mardi 20 octobre.
La déclaration de la présidente de la Commission européenne faisait office de préambule à la présentation de la nouvelle stratégie de Bruxelles pour le Grand Nord. Devant le Parlement européen à Strasbourg, Kaja Kallas, haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a esquissé les contours du plan intitulé Northern Neighborhood (“Voisinage arctique”). Une initiative qui “vise à se préparer à l’intensification des activités militaires et commerciales dans le Nord, induite par le changement climatique, et qui prévoit la mise en place de nouvelles infrastructures de transport, de recherche et de sécurité dans la région”, résume Politico Europe.
Car à mesure que l’Arctique se réchauffe (quatre fois plus vite que la moyenne du reste de la Terre) et que la glace fond, certains pays comme la Chine, les États-Unis et la Russie y voient des opportunités, comme le forage en quête de ressources ou encore l’ouverture de nouvelles routes maritimes. Ainsi, pour l’Union européenne (UE), il est devenu vital
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 2,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneEt si cet article n’était que le début ?
2,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
Le Groenland, plat de résistance d’un vaste appétit pour l’Arctique
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !