Des barricades en feu, des magasins pillés et des bâtiments publics en flammes. Les images des violences qui ont émaillé certaines manifestations du samedi 17 octobre sont largement reprises par les médias d’outre-Rhin, qui commentent la situation d’un ton alarmé.
“Chaque fois que des gens, en France, descendent dans la rue pour ou contre quelque chose, cela suscite des débats en Allemagne, où l’on se demande pourquoi la culture de la contestation est si différente chez notre voisin, tellement plus radicale que chez nous”, explique Correctiv. On en oublie presque les revendications des protestataires, qui demandaient plus de moyens alloués à l’éducation et des mesures efficaces de lutte contre l’inflation.
Mais cette fois-ci, les débats vont plus loin. Plusieurs médias germanophones craignent que la colère française ne se propage dans la République fédérale, où des manifestations pacifistes en soutien aux lycéens de l’Hexagone ont été organisées ces derniers jours. “Du point de vue du GdP, le syndicat de la police, le risque que des fauteurs de troubles s’en mêlent est bien réel”, assure Münchner Merkur. Dans les pages du titre de gauche munichois, le patron du GdP, Jochen Kopelke, appelle les forces de l’ordre à rester en alerte : “Il ne faut pas que ce qui se passe en France p
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Violences et pillages le 17 octobre : “À qui profite le crime ?”
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