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Des élus américains dénoncent les contradictions de la politique de Washington envers Haïti

Des membres de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants ont critiqué mardi la politique de l’administration Trump envers Haïti, jugeant contradictoire de mettre fin au statut de protection temporaire (TPS) des Haïtiens tout en renforçant l’aide américaine à

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22 juillet 2026
Des élus américains dénoncent les contradictions de la politique de Washington envers Haïti
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Des élus américains dénoncent les contradictions de la politique de Washington envers Haïti

  • by Rezo Nodwes
  • 22 juillet 2026
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Des membres de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants ont critiqué mardi la politique de l’administration Trump envers Haïti, jugeant contradictoire de mettre fin au statut de protection temporaire (TPS) des Haïtiens tout en renforçant l’aide américaine à la lutte contre les gangs dans le pays.

Lors d’une audition au Congrès, plusieurs élus démocrates ont estimé que la dégradation de la situation sécuritaire ne justifiait pas les expulsions annoncées de bénéficiaires du TPS. Le représentant Gregory Meeks a affirmé que Washington considère Haïti trop dangereux pour les voyageurs américains tout en estimant le pays suffisamment sûr pour y renvoyer des ressortissants haïtiens.

Michael Kozak, haut responsable du département d’État pour l’hémisphère occidental, a rejeté cette analyse, affirmant que certaines régions d’Haïti demeurent relativement stables. Il a toutefois reconnu que le département d’État n’avait, selon lui, pas été consulté avant la décision de mettre fin au TPS.

L’audition a également porté sur la stratégie américaine contre les gangs. Des responsables du Pentagone ont décrit les groupes armés haïtiens comme une « proto-insurrection » plutôt que comme de simples organisations criminelles, estimant qu’environ 30 000 membres des forces de sécurité seraient nécessaires pour rétablir l’ordre.

Des élus des deux partis ont également demandé davantage d’informations sur le recours à des entreprises militaires privées dans les opérations anti-gangs, après des préoccupations soulevées par des organisations de défense des droits humains concernant des frappes de drones menées en appui aux forces haïtiennes.

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