C’est peut-être l’un des rares résultats inattendus, voire l’unique, de ce scrutin israélien, qui s’annonçait depuis des semaines très serré entre Benyamin Nétanyahou et l’opposition. Avec un taux de participation record des citoyens palestiniens d’Israël à l’élection du mardi 27 octobre, les partis arabes ont déjoué les pronostics, s’imposant désormais comme un bloc loin d’être négligeable sur l’échiquier politique, voire potentiellement comme une force incontournable pour la formation du futur gouvernement israélien.
Selon les derniers chiffres, et alors que le pays continue, ce 28 octobre, de dépouiller les bulletins de vote, “les principales formations arabes – la Liste unifiée [qui compte trois partis] et le parti Ra’am – devraient obtenir un record de 19 sièges à la Knesset [le Parlement], qui en compte 120”, rapportent plusieurs médias, dont Al-Jazeera.
Ces formations comptaient 10 sièges au sein du Parlement sortant, et étaient créditées de 12 à 14 sièges dans les sondages préélectoraux. Le raz-de-marée a été rendu possible par un taux de participation autour de 80 % parmi les citoyens palestiniens, du jamais-vu depuis la création de l’État hébreu, selon la chaîne israélienne Channel 12.
Appels à une alliance avec les partis arabes
D’après le site Middle East Eye, ce vot
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