Qu’allait-il faire sur les rives du golfe Arabo-Persique, tandis que son gouvernement se débat dans la tempête politique soulevée par les violences intervenues lors des manifestations du 17 octobre ? Mercredi 21 octobre, au troisième et dernier jour du périple d’Emmanuel Macron dans les monarchies arabes du Golfe (Koweït, Bahrein, Emirats Arabes Unis, Qatar et Arabie saoudite parcourus au pas de charge), les critiques s’accumulaient, à Paris, contre « un président de la République qui est absent », cinglait son prédécesseur, François Hollande, contre un déplacement qui n’a pas été « compris », jugeait son ancien premier ministre Edouard Philippe, estimant que le pays « a besoin d’être commandé ».
« Nous sommes quelques-uns à avoir essayé de le dissuader de partir, mais il y tenait », déplore François Heisbourg, conseiller pour l’Europe de l’International Institute for Strategic Studies, basé à Londres, pour qui ce voyage « lunaire, hors sol, montre que le président n’a pas pris la mesure de ce qu’il se passe dans le pays ».
Il vous reste 84.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !