« Une attaque contre un député est une attaque contre la démocratie. Elle ne doit être ni tolérée, ni acceptée sous quelque forme que ce soit », a réagi, jeudi 1ᵉʳ octobre, le président finlandais Alexander Stubb, alors qu’il assistait à une cérémonie officielle, sur la base de Rovaniemi en Laponie, afin de marquer la livraison des premiers avions de chasse F35, commandés par Helsinki.
Un peu plus tôt, les médias du pays révélaient qu’une enquête préliminaire avait été ouverte par la police, suite aux plaintes de plusieurs députés convaincus que leurs domiciles avaient été visités en leur absence. D’après la chaîne Yle, « moins d’une vingtaine » de membres du Parlement (sur 200) serait concernée.
Rien n’a été volé, ni endommagé. Il n’y aurait pas non plus eu d’effraction. Mais les victimes présumées disent avoir trouvé des portes ouvertes et des lampes allumées. Lors d’une conférence de presse jeudi, le président de l’Eduskunta, le parlement finlandais, Jussi Halla-Aho, a estimé qu’il pouvait s’agir de « signes » laissés intentionnellement pour faire comprendre à ses habitants que leur logement avait été visité.
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