En direct Jeudi 24 Septembre 2026
Géopolitique

Etats-Unis : un juge fédéral demande la levée temporaire du boycott imposé par Donald Trump contre CNN, MS Now et « Politico »

Les trois médias interdits d’accès à la Maison Blanche le 18 septembre, car accusés de publier des « fake news » par le président américain, invoquaient une violation flagrante du premier amendement de la constitution américaine.

Etats-Unis : un juge fédéral demande la levée temporaire du boycott imposé par Donald Trump contre CNN, MS Now et « Politico »
HaitiCreoleRadio.com

La collision entre deux actualités est parfois spectaculaire. Peu avant 18 heures, mercredi 23 septembre, les journalistes se pressaient à l’aéroport militaire Joint Base Andrews. Dans un geste rare de déférence, Donald Trump venait accueillir sur le sol américain son homologue chinois, Xi Jinping. Un long tapis rouge avait été déroulé. Deux bombardiers B-1 ont survolé les dirigeants. Mais les caméras des principales chaînes américaines ne retransmettaient pas l’événement, attendant la décision du juge Timothy Kelly. Plus tôt dans l’après-midi, celui-ci avait présidé à Washington une audience téléphonique avec les avocats de CNN, MS Now et Politico, les trois médias exclus de la Maison Blanche, sur décision du magnat, et le représentant de l’administration.

La décision du juge n’a pas tardé : dans la nuit de jeudi à vendredi 24 septembre, il a annoncé une suspension temporaire du boycott décrété par le président Trump, qui accusait ces chaînes américaines de premier plan de colporter des « fake news ». Pendant quatorze jours à compter de la décision de justice, et dans l’attente d’un examen plus approfondi de la plainte déposée par les chaînes, ces dernières verront leur accès à la Maison Blanche restauré. Le juge Kelly a déclaré que CNN, MS Now et Politico satisfaisaient aux critères requis pour une suspension provisoire du boycott présidentiel, car la probabilité qu’elles obtiennent gain de cause sur le fond de l’affaire était élevée. Ces médias interdits de couverture par la Maison Blanche invoquaient une violation flagrante du premier amendement de la constitution américaine (garantissant la liberté fondamentale d’expression et de la presse).

Il vous reste 78.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Article précédent Festival de cinéma de San Sebastián: «Artakalan» de Yeşim Us… Article suivant La Fraternité Saint-Pie-X, une minorité traditionaliste deve…

Commentaires (0)

Laisser un commentaire

0 / 2000 caractères

Aucun commentaire. Soyez le premier !