Récap. Film, série, jeu vidéo, album : la sélection de “Courrier ados” pour l’été
Envie d’un film, d’une série, d’un jeu vidéo ou d’une découverte musicale ?
Voici les recommandations culturelles de l’été signées Courrier ados, en vente partout avec le numéro d’été de Courrier international depuis le 23 juillet et disponible en ligne à cette adresse.
Film. Frankelda, c’est moi, un bijou d’animation
Une adolescente veut écrire des histoires d’horreur, mais la société du Mexique du XIXe siècle ne l’accepte pas. Elle s’aventure alors dans un monde parallèle, le royaume des cauchemars.
Disponible sur Netflix depuis le 12 juin Frankelda, c’est moi est salué comme un tour de force par la presse mexicaine pour son animation en stop motion.
Car plus de 120 marionnettes ont été créées et sont déplacées à la main pour raconter l’histoire.
“Les frères Ambriz [Arturo et Roy, les réalisateurs] savent qu’ils ont ouvert un nouveau chapitre de l’histoire du cinéma national, affirme La Silla Rota. Dans un pays ayant peu de ressources pour des productions d’animation, leur travail apparaît comme un exemple de créativité et de résilience.”
Série. Maul. Seigneur de l’ombre, errer dans le côté obscur
Par principe, les Sith sont tous méchants, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont tous du même côté.
Dark Maul, personnage emblématique de l’univers Star Wars, voue ainsi une haine tenace à Dark Sidious, l’Empereur, son ancien maître.
Le premier est le protagoniste de Maul. Seigneur de l’ombre, une série d’animation diffusée sur Disney+ depuis le 6 avril où le grand méchant est imaginé en une sorte de parrain de la mafia.
Pour le site américain spécialisé Polygon, c’est un bel hommage aux films noirs.
“Mais également une réaffirmation de ce qui a attiré les fans vers Dark Maul il y a de cela des années : son implacable refus de s’avouer vaincu, dans une galaxie où il est pourtant destiné à échouer éternellement.”
Jeu vidéo. Solar Punk, l’espoir fait respirer
C’est un jeu de survie un peu à part que propose le studio indépendant allemand Cyberwave.
Solarpunk, sorti le 8 juin sur consoles et PC, invite à s’installer sur un archipel volant en respectant la nature et en utilisant des énergies renouvelables.
L’utopie verte est un vrai bol d’air, estime le tabloïd britannique Metro.
“Ce n’est peut-être pas aussi recherché et complexe que Minecraft, mais la quête se révèle plus riche qu’il n’y paraît lorsqu’il s’agit de fabriquer, d’évoluer et d’explorer, puis de trouver de nouveaux ingrédients et de rechercher des technologies innovantes”.
Dont l’emblématique panneau solaire, au cœur du courant de science-fiction dit “solarpunk”, qui imagine un avenir désirable et laissant la part belle aux énergies renouvelables.
Musique. No Na place l’Indonésie sur la carte de la pop
No Na, dont le nom signifie “mademoiselle” en bahasa indonesia, est un quatuor de chanteuses qui fait sensation depuis ses débuts en mai 2025.
Le groupe cumule près d’un demi-milliard de streams et de vues à l’échelle mondiale, s’enthousiasme Kompas.
La recette ? Des mélodies immédiatement mémorisables et des chorégraphies simples et dynamiques, taillées pour la reprise sur les réseaux sociaux.
“C’est une exploration musicale audacieuse, mêlant le reggaeton, l’énergie des clubs urbains de Jakarta et des éléments typiquement indonésiens, comme le dangdut et le gamelan”, analyse le quotidien indonésien.—
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !