Chaque sourire crispé fait avancer le compte à rebours vers la crise de nerfs. Que ce soit celui d’une dame de ménage qui n’arrive pas à nettoyer le sol où tout le monde marche sans la regarder ou celui d’une salariée qui voit sa cheffe se moquer de son idée avant de la reprendre à son compte sans vergogne. Après une première saison remarquée par la presse espagnole l’an passée, Furia revient pour un nouveau volet, depuis le 9 octobre sur HBO Max. Même si le créateur Félix Sabroso aurait pu s’en tenir à une minisérie, La Vanguardia est ravie de le retrouver.

“Il s’agit de présenter d’autres profils de femmes, de montrer d’autres types de conflits, et de concevoir un environnement clos.” Seuls les personnages de Tina (Claudia Salas), Rosa (Ana Torrent) et Roberto (Alberto San Juan) sont de retour. Pour le reste, une nouvelle galerie de femmes en colère se forme pour lancer de spectaculaires coups de gueule.

Certaines se croisent et d’autres non. Dans cette saison, “leur point de convergence est Núcleo, une plateforme de streaming [fictive] qui applique des dynamiques de bien-être stupides et utilise la culture de la happycratie, ou bonheur en entreprise, pour provoquer la méfiance entre collègues”, résume le quotidien catalan.

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