Le bilan de, vendredi 7 août, s’est alourdi, samedi, avec la mort d’une fillette de 12 ans des suites de ses blessures, a annoncé le ministère de la santé thaïlandais. Celle-ci était soignée dans un hôpital proche de l’attaque, précise le communiqué.
L’adolescent avait d’abord tué à leur domicile ses grands-parents avec le pistolet de son grand-père, avant de se rendre à son lycée, près de Bangkok.
Il y a tué une professeure de mathématiques, une professeure de thaï, une conseillère d’orientation, une responsable des affaires étudiantes et une secrétaire de l’établissement avec la même arme, avant de se donner la mort, selon la police.
Quatorze personnes toujours hospitalisées samedi
Plus de 30 personnes ont été blessées dans la fusillade, a fait savoir le premier ministre, Anutin Charnvirakul, durant une visite dans l’établissement scolaire. L’adolescent avait « clairement planifié » son attaque, a-t-il déclaré, ajoutant que la police avait « interrogé son ami proche, qui a déclaré que le suspect était sous pression » à l’école.
Quatorze personnes étaient toujours hospitalisées samedi, dont sept dans un état critique. La police interrogeait des témoins, dont les parents du meurtrier. La Thaïlande affiche l’un des taux de possession d’armes à feu les plus élevés de la région et les promesses passées de durcir la législation sur les armes n’ont pas empêché la multiplication des fusillades.
Un adolescent avait ouvert le feu en février dans une école du sud du pays, tuant le directeur de l’établissement et blessant deux élèves avant d’être arrêté par la police. En 2022, un ancien policier armé d’un pistolet et d’un couteau avait tué 24 enfants et 12 adultes dans une garderie du nord du pays, l’un des massacres les plus meurtriers de Thaïlande.