La visite, annoncée par la presse argentine, promet de ne pas passer inaperçue : le controversé président argentin Javier Milei est attendu à Paris dans le cadre de l’Argentina Week, du 30 septembre au 2 octobre, un événement destiné à promouvoir les opportunités économiques de son pays auprès des investisseurs européens. Un appel à manifester a été émis par l’Assemblée des citoyens argentins en France, pour dénoncer la « politique d’austérité » de l’homme à la tronçonneuse, objet qu’il a érigé en symbole de ses coupes à tout-va dans les dépenses publiques. Ils entendent protester contre ses « attaques contre les services publics, les droits sociaux et les libertés démocratiques ».
Javier Milei, 55 ans, a l’habitude de semer la polémique partout où il passe. La première fois que Le Monde évoque son nom, le 14 septembre 2021, sous la plume de Flora Genoux, correspondante à Buenos Aires, c’est pour narrer la « surprise » que représente la percée électorale de cet « économiste ultralibéral s’autoproclamant libertarien, contre l’avortement (légalisé en décembre 2020) et en faveur du port d’armes ».
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