La première phase de la mise en place des “zones pilotes” dans le sud du Liban dont l’armée libanaise doit reprendre le contrôle en vertu d’un accord-cadre avec Israël conclu le 26 juin sous l’égide des États-Unis, est visiblement lancée, écrit le quotidien libanais An-Nahar.
Le 21 juillet, des véhicules militaires libanais sont entrés dans la localité de Zaoutar Al-Gharbiyé, située à la lisière de la “zone de sécurité” établie par l’armée israélienne dans le cadre de sa campagne contre le Hezbollah, pour effectuer des opérations d’inspection et de déminage. Une localité dont Tsahal s’est donc retiré.
La veille, le département d’État américain indiquait que l’armée libanaise allait se déployer à Zaoutar Al-Gharbiyé, mais également dans les localités de Froun et Srifa où, néanmoins, l’armée israélienne n’était pas présente.
Ce “signe de bonne volonté”, comme l’écrit le journal libanais Nida’ Al-Watan, intervient alors que le président libanais Joseph Aoun, en visite officielle aux États-Unis – la première d’un chef d’État libanais depuis 2009 – doit rencontrer aujourd’hui à 17 heures, heure de Paris, Donald Trump à la Maison-Blanche.
Les coulisses du “compromis”
Cette première phase qui se concrétise constitue de “premiers balbutiements” qui mettent peut-être fin à “toutes les am
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