Ils auraient dû être annoncés samedi 24 octobre au congrès annuel de la Société européenne d’oncologie médicale (Esmo 2026) qui se déroule du 23 au 27 octobre à Madrid. Mais un site Internet spécialisé en cancérologie les a divulgués le 22 octobre dans l’après-midi : “Comme les données sont désormais publiques, l’Esmo publie le résumé de l’étude et lève l’embargo sur l’ensemble des données”, a écrit l’organisation dans un courriel adressé jeudi soir aux journalistes qui couvrent le congrès, explique Stat News.

Aussi de nombreux journaux partagent aujourd’hui la dernière analyse (des résultats préliminaires avaient été dévoilés en août) des résultats de l’essai clinique mené par une équipe australienne et qui a évalué le vaccin à ARN messager (ARNm) contre le mélanome développé par Merck et Moderna. Elle montre qu’au bout de deux ans de suivi, le risque de récidive ou de décès dû au mélanome est réduit de 42 % chez les personnes ayant reçu le vaccin en plus du traitement standard (un médicament d’immunothérapie), en comparaison à celles ayant reçu seulement le traitement standard.

Une telle réduction de risque “devrait faire bondir de joie de nombreux chercheurs”, a commenté Seth Cheetham, de l’université du Queensland, en Australie, cité par Nature. Car en oncologie, une réduct