Le 21 septembre, trois militaires sud-coréens ont été blessés, dont deux grièvement, lors de l’explosion de deux mines dans la zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux Corées. “Un commandant de bataillon a perdu une cheville, tandis qu’un sergent-chef a subi une fracture à la jambe”, fait savoir le quotidien anglophone Korea Times. Neuf jours après, le Commandement des Nations unies en Corée a conclu à “une violation de l’accord d’armistice”, suite à la découverte, dans la zone de l’explosion, d’au moins deux autres mines à proximité du lieu de l’explosion, indique l’agence de presse nationale Yonhap.
En réaction, l’armée sud-coréenne “exige des excuses de la Corée du Nord”, et la somme de “mettre fin immédiatement à ses activités de ‘fortification de la frontière’, qui accroissent les tensions dans la péninsule”, a fait savoir Yonhap dans un autre article. En effet, depuis 2024, Pyongyang poursuit des travaux de transformation de la ligne de démarcation en frontière, en “construisant des clôtures, en installant des mines et en détruisant des routes et des voies ferrées reliant les deux Corées”, rappelle le quotidien Hankyoreh, après que Kim Jong-un avait qualifié le Sud d’ennemi numéro un, renonçant à un objectif de réunification.
La réaction du Nord ne s’est pas fait atten
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