Chers lectrices et lecteurs,

De crises et de carburant : cette semaine, vous pouviez ouvrir votre journal quand bon vous semblait, le moment était grave, sans arrêt. Face aux prix à la pompe qui continuent de flamber, Emmanuel Macron a enchaîné les mises en garde de haute intensité : une réunion avec les chefs de partis, un discours alarmant à la tribune de l’ONU et une interview en prime time à la télé. Face aux Français inquiets, une même stratégie, a-t-on observé à l’étranger : l’Élysée n’est pas responsable de tout, et surtout pas des prix du gazole et du 95.

Aussi et surtout, l’Élysée n’a pas le sou. C’est ce qu’on se fatigue à souligner outre-Rhin. Les caisses sont vides – voilà pourquoi Emmanuel Macron mise sur cette “diplomatie sur tous les fronts”… sans aucune garantie de succès, écrit la Süddeutsche Zeitung à Munich. (Pour lire ce commentaire c’est par ici).

La semaine a passé sans qu’une autre actualité ne parvienne à détendre un peu le climat. À gauche, les prétendants à la présidentielle ont bien croisé le fer. Résultat ? Ce n’est pas la “crise” ni le “vide”, c’est “un massacre”, jugeait La Repubblica à Rome (et vous pouvez relire pourquoi ici).

Pour vous changer alors un minimum les idées (et casser un peu la dynamique aussi), nous vous renvoyons vers une autre cri