Alors que les États-Unis ont poursuivi, dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 juillet, leurs frappes contre l’Iran pour le onzième jour consécutif, et que les perspectives d’une reprise des négociations semblent s’éloigner de plus en plus, plusieurs médias et observateurs du conflit s’interrogent sur la stratégie américaine derrière l’escalade en cours et sur les objectifs de Washington.
S’agit-il d’un nouveau coup de force en vue d’obtenir de Téhéran des concessions sur la table des négociations, ou bien d’un changement de stratégie et du début d’une guerre de plus grande envergure, avec un éventuel déploiement au sol, visant à renverser le régime des mollahs ?
Une opération de quatre à six semaines ?
Pour The New Arab, Donald Trump tente de récrire l’accord conclu le mois dernier avec l’Iran sur le terrain militaire. Mais il écarterait, du moins pour l’instant, un conflit d’envergure et de longue durée.
“Les États-Unis misent sur une pression militaire accrue pour obtenir ce qu’ils n’ont pas réussi à décrocher par la négociation. […] Ils utilisent ainsi le Liban, le détroit d’Ormuz, les sanctions et les menaces militaires [dont d’éventuelles frappes contre la Pickaxe Mountain, un complexe nucléaire souterrain ultrasécurisé] pour améliorer l’issue qu’ils avaient acceptée” et
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