Les Etats-Unis ont à nouveau frappé l’Iran dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 juillet. En représailles, l’armée iranienne a affirmé, jeudi matin, avoir ciblé au Koweït plusieurs sites utilisés par les Etats-Unis. Ses drones ont visé « les dépôts de munitions et de logistique de l’armée américaine du camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali Al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan », a-t-elle déclaré.
Au-delà des bombardements visant des bases militaires américaines, où les dégâts restent difficiles à évaluer faute d’images et de communication, des infrastructures civiles koweïtiennes font également les frais de la reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran. Les gardiens de la révolution s’en prennent désormais, quasi quotidiennement depuis le 17 juillet, aux centrales électriques, aux usines de dessalement, aux réservoirs de carburant et aux terminaux d’exportation de pétrole. Dans l’un des pays les plus arides au monde, hyperclimatisé, où 90 % de l’eau potable provient de ces installations, ces frappes touchent au cœur un système déjà fragile.
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