À quelques jours des législatives 2026, les partis suédois ont débattu de la question migratoire, le dimanche 6 septembre, devant les caméras de la télévision publique SVT. Or ce sujet, qui il y a peu était encore un “atout pour le gouvernement” de droite sortant, est devenu pour lui un “sujet embarrassant”, estime Dagens Nyheter en résumant le débat.
Pour ce journal libéral (l’une des composantes au pouvoir depuis fin 2022), la coalition sortante est désormais “sur la défensive” concernant ce domaine. Car, de l’avis de ce titre et d’autres journaux du royaume, la succession de mesures prises en la matière a fini par lasser, voire choquer, une partie croissante de l’opinion publique.
Niveau historiquement bas
C’est en particulier l’expulsion, une fois la majorité atteinte, de jeunes Suédois d’origine immigrée pourtant intégrés dans la société qui a suscité des critiques jusque dans les rangs de la droite. Une vague de fond qui a incité le gouvernement du conservateur Ulf Kristersson à freiner ces expulsions, au moins le temps de la campagne électorale.
Sous l’impulsion de son allié d’extrême droite (les Démocrates de Suède, SD), la coalition gouvernementale minoritaire a également durci les critères d’entrée et d’octroi des titres de séjour dans le royaume, y compris dans le cad
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