C’est l’un des principaux chantiers du pays, et aussi l’un de ses principaux casse-tête. La quatrième ligne du métro athénien, en partie réalisée par la société française Alstom, s’apparente à un véritable nœud gordien.
Les travaux ont débuté en 2023 et le premier tronçon doit relier quinze stations de la capitale sur près de 13 kilomètres. Au printemps, d’importants dégâts sont apparus sur des immeubles situés sur la ligne de travaux après le passage du tunnelier, l’engin conçu pour creuser sous terre. “Six mois après les premières fissures, les habitants ne savent pas s’ils seront en sécurité chez eux”, regrette I Kathimerini.
Le gros œuvre a été interrompu, et les informations manquent quant aux mesures nécessaires pour qu’il reprenne dans des conditions optimales de sécurité. “Alors que les dégâts se sont aggravés, les habitants dénoncent les déclarations contradictoires et les informations incomplètes, et exigent que les travaux du métro ne reprennent pas sans une documentation technique complète et indépendante”, précise le quotidien de centre droit.
Les riverains se mobilisent, organisant réunions et conférences de presse. “De nombreux habitants de ces quartiers ont abandonné leurs logements et ne savent pas quand ni s’ils pourront y retourner en toute sécurité, tandis qu
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