“La colère contre le Premier ministre s’est rarement manifestée avec autant de force, transcendant les classes sociales et les orientations religieuses”, prévient Scroll. Lundi 20 juillet, à l’appel du Cockroach Janta Party (“Parti populaire des cafards”, CJP), un mouvement né d’une blague sur Internet et qui s’est transformé en catalyseur de la colère des jeunes Indiens, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Delhi. Après deux jours de manifestations sévèrement réprimées, des milliers de protestataires occupaient toujours l’esplanade de Jantar Mantar, au cœur de la capitale, mercredi.
Depuis la fin du mois de juin, le mouvement réclame la démission du ministre de l’Éducation, Dharmendra Pradhan, après une fuite des sujets du concours d’entrée en faculté de médecine ayant entraîné l’annulation de cet examen auquel 2 millions d’étudiants avaient participé. “Alors que les dirigeants du CJP continuaient d’exiger la démission du ministre de l’Éducation, la cible de la colère des manifestants est devenue le Premier ministre, Narendra Modi, lui-même”, poursuit le site d’information en ligne.
Un avenir ruiné
Dans les rues, des pancartes reprochaient à Modi d’avoir ruiné l’avenir des étudiants, et nombre de slogans le visaient personnellement. La colère contre le nat
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 2,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-57%)
2,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
C. Vijay Joseph, une star du cinéma indien à la tête de l’État du Tamil Nadu
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !