États-Unis : la Cour suprême autorise, pour l’instant, la construction de la salle de bal à la Maison-Blanche. Dans “une ordonnance d’une seule phrase”, John Roberts, le président de la plus haute ‌juridiction américaine, “agissant de sa propre initiative”, a émis une ordonnance provisoire, vendredi 21 août, donnant aux neuf juges un délai supplémentaire pour examiner plus en détail si la construction de la “luxueuse” salle de bal qui doit remplacer l’aile Est de la résidence présidentielle démolie à l’automne 2025 peut se poursuivre, rapporte le New York Times. Les juges de première instance avaient statué que le président américain, Donald Trump, avait outrepassé ses pouvoirs en poursuivant les travaux sans l’approbation du Congrès, rappelle le journal.

Protection des enfants : TikTok solde des poursuites aux États-Unis pour 400 millions de dollars. TikTok et sa société mère, ByteDance, ont accepté de verser 400 millions de dollars pour régler avec le ministère de la Justice américain les allégations selon lesquelles la plateforme aurait violé une loi sur la protection de la vie privée des enfants en ligne, indique The Hill. En 2024, le ministère de la Justice américain a intenté un procès à TikTok et ByteDance, accusant l’application de médias sociaux vidéo d’enfreindre la loi américaine sur la protection de la vie privée des enfants en ligne. Celle-ci interdit aux plateformes en ligne de collecter des données sur les utilisateurs de moins de 13 ans sans le consentement de leurs parents, précise le site d’information.

Hong Kong : deux militants de la mémoire de Tiananmen reconnus coupables d’“incitation à la subversion”. Deux militants - une jeune avocate des droits de l’homme Chow Hang-tung, qui a assuré elle-même sa défense, et l’ancien député d’opposition Lee Cheuk-yan - qui organisaient des veillées en souvenir de Tiananmen ont été reconnus coupables d’“incitation à la subversion” vendredi à Hong Kong. “Ce verdict constitue le dernier épisode d’une répression menée depuis des années par les autorités de Hong Kong contre toute commémoration publique du moment, en 1989, où le Parti communiste chinois au pouvoir a envoyé des chars pour réprimer violemment les manifestations pacifiques et étudiantes en faveur de la démocratie sur la place Tiananmen à Pékin”, commente CNN.