Le 5 octobre marquait le 9e anniversaire de l’insurrection djihadiste dans le Cabo Delgado, province parmi les plus pauvres du Mozambique, mais qui recèle un trésor de ressources naturelles. Parmi celles-ci, du gaz, que la multinationale française TotalEnergies projette d’exploiter, sous forme de gaz naturel liquéfié (GNL), à partir de 2029.
À cette occasion, ISS Africa a dressé le bilan des faiblesses des forces armées mozambicaines de défense nationale (FADM), malgré les soutiens dont elle a bénéficié dans la lutte contre les insurgés du groupe armé Ahlu Sunna wal-Jamaa (État islamique au Mozambique).
Ces partenariats multiformes intègrent la formation des soldats mozambicains, la fourniture de matériel et d’équipements, ou encore des appuis logistiques. Ils ont émané d’un éventail de partenaires dont le think tank dresse la liste : la mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (Samim), le Rwanda, l’Union européenne, l’Algérie, la Turquie, les États-Unis, la Russie – avec notamment une brève intervention du groupe paramilitaire Wagner –, la Chine et l’Inde.
“Ces initiatives transforment progressivement les capacités de la FADM et améliorent le taux de survie des militaires. Cependant, l’insuffisance des moyens logistiques et des équipements d
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