C’est à New York que le Maroc et Israël, représentés respectivement par le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita, et son homologue israélien, Gideon Saar, et sous la bienveillance de l’ambassadeur américain auprès de l’ONU, Mike Waltz, ont décidé de “relever le niveau de leurs relations diplomatiques”, rapporte le site d’information marocain TelQuel.

Ce renforcement des relations bilatérales intervient près de six ans après l’accord sur la normalisation entre Rabat et Tel-Aviv, dans le cadre des accords d’Abraham, et implique la nomination d’un ambassadeur dans chacun des deux pays. Selon les premières déclarations, le nouvel arrangement devrait se concrétiser par des accords, d’ici à la fin de l’année 2026, sur la protection des investissements et la non double imposition, ainsi que par un renforcement des liaisons aériennes et des “visites bilatérales de haut niveau”.

“Instrumentalisation” du dossier du Sahara occidental

À l’approche des élections législatives au Maroc, organisées le 23 septembre, cette évolution provoque la colère d’une partie des Marocains. Ils comptent la faire entendre lors de manifestations de trois jours auxquelles ont appelé des organisations hostiles à la normalisation avec l’État hébreu, rapporte le site d’information panarabe Al-A