“La plus courte carrière diplomatique”, résume à la une de son édition du mercredi 14 octobre Efsyn, au lendemain de la démission de l’ambassadrice américaine en Grèce. Kimberly Guilfoyle se trouvait depuis plusieurs jours au cœur de la tempête après les révélations du Wall Street Journal. La visite de Marco Rubio à Athènes les 6 et 7 octobre a semble-t-il accéléré le processus.

Trois cent quarante‑six jours après son arrivée, l’ex-fiancée du fils aîné du président, Donald Trump Jr., quitte déjà ses fonctions. Elle n’aura pas résisté aux nombreuses révélations du quotidien américain sur l’utilisation de son statut pour assouvir ses intérêts personnels.

“Répondant à la demande de Donald Trump, elle a annoncé sa démission en publiant un message sur X et est devenue la première cheffe de l’ambassade américaine à Athènes à être limogée depuis le coup d’État (1967)”, précise le quotidien de gauche.

Sa nomination en décembre 2024 – elle n’était arrivée à Athènes que près d’un an plus tard – avait d’abord suscité l’incrédulité au sein des médias grecs : en 2015, au pic de la crise financière, alors qu’elle était encore présentatrice de Fox News, Kimberly Guilfoyle avait affirmé que les Grecs étaient des “profiteurs” qu’il fallait punir “comme un chien qui fait pipi sur le tapis”. Un ve