Dans la foulée de la manifestation du 17 octobre contre la vie chère et pour les libertés publiques à Tunis, cinq personnes sont décédées à travers la Tunisie les 21 et 22 octobre, alors que les métropoles de Tunis et Sfax, ainsi que des localités des environs, étaient devenues “le théâtre de mouvements de protestation, parfois accompagnés d’affrontements avec les forces de l’ordre”, détaille Business News. Ces confrontations se sont poursuivies depuis.
Les cinq décès sont survenus dans des circonstances troubles. Salah Essid, un père de famille d’environ 45 ans, s’est immolé par le feu mardi 20 octobre à Agareb, près de Sfax. La raison de son geste n’est pas connue à ce stade, mais sa symbolique rappelle à Tout sur l’Algérie (TSA) “le cas de Mohamed Bouazizi, qui a servi d’étincelle à la révolution de 2011”. La mort de Salah Essid a “provoqué des manifestations nocturnes, des blocages de routes et des affrontements avec les forces de l’ordre”, indique à nouveau Business News.
Le décès de Aoun Salhi, 24 ans, mercredi 21 octobre, poursuivi par la police alors qu’il circulait à moto, a aussi mis le feu aux poudres à Jebeniana, au nord de Sfax. Le jeune homme “faisait l’objet d’une enquête depuis quelque temps pour des faits liés au trafic de stupéfiants”, indique Nawaat dans sa ve
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À Tunis, une guerre culturelle larvée autour du patrimoine architectural
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