Si le général russe Mikhaïl Koutouzov avait pu déployer une armée de zombies, le 2 décembre 1805, peut-être que Napoléon n’aurait pas remporté la bataille d’Austerlitz. À l’inverse, imagine Valor Mortis, si l’Empereur avait pu compter sur de la magie noire pour ressusciter les morts, il aurait triomphé à Waterloo. Le héros de ce jeu, sorti le 13 octobre sur consoles et PC, est un soldat napoléonien qui revient à lui, doté de pouvoirs surnaturels, sur ce dernier champ de bataille, raconte Rock Paper Shotgun.

William, c’est son nom, a donc eu de la chance. “Le reste de la Grande Armée ne peut pas en dire autant, ils sont devenus au mieux des pantins hostiles, au pire des amas d’ossements agglutinés. J’adresse des condoléances toutes particulières […] aux canonniers qui ont fusionné avec leurs pièces d’artillerie.” Le héros va désormais devoir les affronter.

L’histoire, poursuit le site britannique spécialisé, “vous met en quête d’éléments qui expliqueraient vos nouveaux pouvoirs et vous permettraient de comprendre pourquoi Bonaparte se prend maintenant pour une sorte de divinité lovecraftienne au milieu de ses troupes”.

Une voix off, assurée par Vincent Cassel, donne le point de vue du “Petit Caporal”, l’un des surnoms de Napoléon. Mais le récit, écrit de façon compétente sans transcender les clichés sur les affres de la guerre, estime Eurogamer, n’est pas la raison principale pour jouer à Valor Mortis. L’œuvre du studio polonais One More Level a un autre tour dans son sac.

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