Les prix à la pompe sont repartis à la hausse, constate Le Temps. Le 20 juillet, en Suisse, le prix du litre de diesel – “un carburant qui commence à manquer” – valait en moyenne 2,10 francs suisses (2,27 euros) tandis que le sans plomb 95 s’échangeait à 1,92 franc suisse (2,07 euros) et le sans plomb 98 à 2,03 francs suisses (2,19 euros).
Les prix de l’essence et du diesel n’augmentent pas seulement en Europe. Aux États-Unis, ce lundi, le prix moyen du gallon (3,78 litres) d’essence dépassait 4 dollars (3,50 euros), ce qui représente une hausse de 34 % depuis le début de la guerre en Iran, souligne The Wall Street Journal, tandis que le prix du diesel atteignait 5,11 dollars (4,48 euros) le gallon, soit une hausse de 36 %.
En cause, la reprise des frappes américaines contre l’Iran et le blocage de facto du détroit d’Ormuz. “Le conflit s’est intensifié ces derniers jours, à un moment critique pour les marchés de l’énergie”, analyse The New York Times. Alors que les stocks de pétrole sont au plus bas depuis un an, les craintes ressurgissent quant à l’approvisionnement mondial en énergie.
“Une impasse qui pourrait se prolonger”
D’autant que la menace de blocus des ports de la mer Rouge lancée par les houthistes le 20 juillet semble bien s’être aussitôt concrétisée, “mettant en pér
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Pourquoi le choc pétrolier annoncé ne s’est pas (encore) produit
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