Une décision “arbitraire, fantaisiste et contraire à la loi” : c’est ainsi que la plainte déposée par vingt-cinq États américains dirigés par les démocrates, parmi lesquels l’État de New York et la Californie, qualifie la mise en place, le 24 juillet, de nouveaux droits de douane imposés à une soixantaine de pays, dont les pays de l’Union européenne, par l’administration Trump.

“Après sa défaite devant la Cour suprême, le gouvernement tente une nouvelle fois d’augmenter illégalement les impôts des familles et des entreprises par le biais d’une nouvelle série de droits de douane”, déclare la procureure générale de New York, Letitia James, dans un communiqué relayé par le site de la chaîne CNBC. Quelles que soient les justifications avancées par l’administration, la loi et notre Constitution sont claires : le président n’a pas le pouvoir d’imposer des droits de douane généralisés à tous les pays de son choix.”

“Les droits de douane sont des taxes, et le peuple américain ne peut ni ne doit supporter les coûts supplémentaires engendrés par la politique économique illégale et vouée à l’échec du président, même si ce dernier le souhaite ardemment”, a déclaré pour sa part le procureur général de Californie, Rob Bonta, cité par le Financial Times.

Des enquêtes “bidon”

Les nouveaux droit